jeudi 8 avril 2010

La vie des clandestins n'est pas moins bonne que celle de nos pauvres


T F 1
1 Quai du Point du jour
92100 Boulogne Billancourt

A l’attention du Responsable du Journal télévisé
le 9 Novembre 2009

Objet : Les « sans papiers ».



Messieurs,

Hier soir, dimanche 8 Novembre 2009, aux actualités du 20 heures, vous nous avez, à nouveau, sensibilisé au problème des « sans papiers » :c’est un leitmotiv récurant chez les journalistes ….Si je comprends bien l’angoisse de ces gens de vivre dans l’insécurité du lendemain, (car moi je les fréquente 2 jours par semaine) je peux vous dire que votre reportage m’a fait bondir car vous occultez systématiquement une bonne partie du problème :

1. Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu’ils violaient les lois françaises sur l’immigration, et savaient très bien qu’ils devaient préalablement demander un visa .

2. Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu’ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant vos caméras compatissantes, la régularisation de leur situation : ils étalent ainsi leurs violations des lois françaises pour revendiquer leur régularisation : c’est un comble …. et en plus vous les soutenez…. faisant ainsi l’apologie de la violation de nos lois !!!

3. Pourquoi n’avoir pas dit aux téléspectateurs que ces gens n’étaient pas aussi malheureux que vous voulez bien le faire croire (ils étaient tous en forme et chaudement vêtus) et que :

- ils ont accès aux soins gratuits par l’AME ( Aide Médicalisée d’Etat ),
- Ils ont droit à la CMU dans l’attente de leur régularisation (et à la carte vitale que certains considèrent comme une véritable reconnaissance de leurs droits),
- Leurs enfants sont accueillis immédiatement et gratuitement dans nos écoles,
- Ils obtiennent des logements par des contacts déjà en place, Certains d’entre eux, régularisés, m’ont même dit que, maintenant qu’ils étaient en règle, ils avaient beaucoup plus de mal à trouver un emploi qu’avant !!!

Je me permets de vous informer aussi que, pour beaucoup d’entre eux, la régularisation est un moyen d’avoir accès à beaucoup d’autres avantages sociaux ( et pas forcément au travail ) et qu’une fois régularisés, ils me font faire, par exemple, des dossiers MDPH pour faire reconnaître une invalidité ( pour eux ou leur femme ) afin de toucher l’AAH ( allocation adulte handicapé ….sans avoir à travailler )!

4. Quant aux demandes de nationalité française que je fais, elles concernent surtout des 50 ans et plus qui veulent pouvoir faire librement la navette entre leur pays du Maghreb et la France pour pouvoir se faire soigner chez nous : quelle motivation et quel amour de la France !!!!

A titre d’exemple, je vous citerai l’histoire d’une jeune femme qui a fait venir sa mère de 80ans, en France pour 3 mois en vacances touristiques : la mère n’est jamais repartie, est devenue « sans papier » et s’est faite opérée au titre de L’AME gratuitement d’une prothèse de la hanche ; puis elle s’est maintenue sous prétexte de soins consécutifs et a obtenu la régularisation de ses papiers. Elle sera ainsi soignée gratuitement jusqu’à la fin de ses jours alors qu’elle n’a jamais séjournée en France et n’a jamais cotisée !!!!

Personnellement je vois ces cas à longueur d’année ; je ne suis pas assisse derrière un beau bureau, grassement payé, pour diffuser des messages humanitaires ! Mais je peux vous dire qu’au rythme des entrées illégales actuelles, notre système social ne survivra pas longtemps : vous feriez bien d’y réfléchir et d’en informer les français : ça se serait de l’Information !!!!

Continuez également, pendant que vous y êtes, à jouer les outragés quand on renvoie 3 afghans en situation irrégulière chez eux : croyez moi vous allez encore faire bouillir beaucoup de téléspectateurs !!!

Sincères salutations

source Le Figaro.fr

mardi 30 mars 2010

Bruxelles: délinquants d'office remis en liberté, criminalité en hausse, vive la capitale européenne

Tolérance zéro : tous relâchés !
(08/02/2010)
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/299413/tolerance-zero-tous-relaches.html


Tolérance 0, résultat 0. Deux fois plus de mineurs d’âge déférés au parquet. Mais tous… libérés

BRUXELLES Pour son premier début de week-end de tolérance zéro appliquée de façon stricte entre autre à Anderlecht, le parquet de Bruxelles a enregistré hier un nombre (de l’ordre de) deux fois plus important de mises à sa disposition de mineurs d’âge que lors d’un samedi hors tolérance zéro.

Mais tolérance zéro et résultat zéro : le parquet les a tous… relâchés. Selon nos infos, seize mineurs d’âge – contre une moyenne “de cinq à dix” – interpellés notamment à Anderlecht pourtant et pour des faits clairement couverts par la tolérance zéro, les seize ont tous été remis en liberté hier à l’issue des 24 heures légales de privation de liberté.

Tous y compris les auteurs présumés d’un sac-jacking violent dans un quartier sinon le premier quartier en région bruxelloise ciblé par le principe de tolérance zéro : le square Albert 1er.

Selon nos informations toujours, la police d’Anderlecht, pour éviter toute ambiguïté, apportait les preuves sur un plateau pour faciliter le travail de la justice : les sac-jackeurs avaient été photographiés en action par les policiers de la zone.

Hier midi pourtant, les quatre étaient “libres, remis à leurs familles” .

L’information est confirmée par la substitute Carine Anthonissen qui précise que si le parquet bruxellois veut applique la tolérance zéro décrété depuis huit jours, la chaîne ne va pas plus loin : selon la magistrate, le total du nombre de places disponibles en IPPJ hier samedi et aujourd’hui dimanche est exactement de… zéro.

Pour la magistrate interrogée ce week-end par la DH , la situation ne s’améliorera pas avant plusieurs semaines. Mme Anthonissen : “Nous sommes informés qu’en février et mars au moins jusqu’au 1er avril, le déménagement vers l’établissement de Saint-Hubert aura pour conséquences de réduire le nombre de places en IPPJ”.

Tolérance zéro ou pas : Pour avoir attaqué une automobiliste vendredi à 15 h, les quatre suspects d’Anderlecht étaient déjà en liberté hier à midi. Ils sont âgés de 14, 16, 16 et 17 ans et les policiers ne les ont pas seulement vus : leurs exploits sont en photos couleurs dans le dossier.

Le parquet souligne d’ailleurs le travail remarquable (mais au final : peu utile) du SER (service d’enquêtes et recherches) de la police de la zone Midi. Pour le même motif, le parquet a dû relaxer l’auteur présumé d’un appel à l’émeute rue des Goujons – autre quartier d’Anderlecht concerné par la tolérance zéro – ainsi que les auteurs présumés d’un autre sac-jacking, mais à Molenbeek, quartier sensible.

Pour la substitute Carine Anthonissen, un “samedi normal, je traite de 5 à 10 dossiers impliquant des mineurs d’âge. J’en suis déjà à 16. Il n’est que 14 h 25”.

Autre effet chiffré de la tolérance zéro, celui-là sur les +18 ans : quatorze adultes déférés au parquet, un chiffre “également en hausse”, soupire la magistrate (elle est seule, NDLR).


Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2010




La capitale va mal : ça suffit !
(02/02/2010)
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/298550/la-capitale-va-mal-ca-suffit.html

© BAUWERAERTS


Zones de non-droit, agressions, vols avec violence, policiers blessés… Il est temps de trouver des solutions

BRUXELLES Ça suffit ! Stop ! Ras-le-bol ! Tout le monde semble d’accord : la violence règne dans la capitale, et cela ne peut plus durer. Le vase vient encore de déborder ce week-end avec ce violent braquage suite auquel des malfrats n’ont pas hésité à tirer sur un policier bruxellois le blessant de trois balles aux jambes. Hors de danger heureusement, l’inspecteur était toujours hospitalisé ce lundi. Les gangsters étaient notamment armés de kalachnikov.

La semaine dernière, le directeur de l’institut supérieur ISIB situé à Anderlecht dénonçait le racket dont ont été victimes plusieurs élèves (voir ci-contre).

Quelques jours plus tôt, à Laeken, un voleur blessait un policier tirant dans tous les sens en rue, en pleine journée. Des ripostes totalement injustifiées de jeunes ont suivi à Anderlecht où certains ont notamment mis le feu à des voitures.

Il était temps de réagir. Mais, et c’est hélas la coutume, il faut toujours que des incidents se produisent pour que les initiatives suivent.

Du côté des policiers bruxellois, les syndicats en front commun ont déposé un préavis de grève qui démarrera le 15 février et courra jusqu’au 31 mars. Ils réclament plus que des belles promesses et veulent enfin des gestes forts.

Au parquet de Bruxelles, on dit refuser les zones de non-droit dans la capitale en faisant référence aux quartiers anderlechtois où des incidents ont eu lieu récemment.

Ce lundi, à l’issue d’une réunion avec les différents acteurs compétents, le parquet de Bruxelles a annoncé l’application d’une tolérance zéro sur les quartiers concernés à Anderlecht. “Les moyens actuellement déployés en termes policiers et les moyens du parquet seront adaptés et le cas échéant optimalisés afin de pouvoir appliquer cette politique”, pouvait-on lire dans le communiqué publié après la réunion. Annemie Turtelboom, la ministre à la tête de la police, a également annoncé quelques changements (voir ci-contre).


Nawal Bensalem

© La Dernière Heure 2010

jeudi 25 mars 2010

Russie: traiter un délinquant comme un délinquant et pas comme un prince



Un envoi éloquant de notre lecteur AD, qui précise qu'on ferait bien d'en prendre de la graine. Il est un fait que nos pandores seraient bien plus respectés si les criminels et délinquants n'avaient pas plus de poids qu'eux auprès des autorités judiciaires. Quel n'est pas l'impact, en effet, dans le mental des délinquants, de toutes ces libérations anticipées, de ces absences de procès, même pour d'innombrables cas de flagrant crime ou délit? L'impunité presque totale dont jouissent les hordes de sauvages allogènes dans nos villes les conduit vers toujours plus de violences et de revendications, soutenus bien entendu par tous nos "bien pensants."
Ca ne dure qu'un temps. On peut avoir touché le fond du panier et remonter. Les Pays-Bas sont là pour nous le rappeler : à un moment donné, le matraquage médiatique, le lavage de cerveau politique, finissent par ne plus fonctionner. Le peuple comprend que sa bienveillance envers ceux que les grands patrons lui demandaient d'accueillir (afin d'avoir une main d'oeuvre bon marché pour les remplacer), elle a été à sens unique. Et le peuple se révolte. Hélas dans ce cas, bien souvent des innocents payent. Jamais les stars médiatiques qui ont poussé à la catastrophe, jamais les grands patrons qui l'ont préparée.. il nous faut un roi, un roi chrétien, et un roi qui règne, et vite!