mardi 28 octobre 2008

Immigration : le calvaire des épouses restées au pays, expliqué par des Africaines

Immigration : LE CALVAIRE DES ÉPOUSES ESSEULÉES
l'Essor n°16019 du - 2007-08-24 08:00:00

http://www.essor.gov.ml/cgi-bin/view_article.pl?id=16442



Ces femmes vivant dans l'attente aléatoire de leur mari parti à l'aventure sont de plus en plus nombreuses dans notre pays

Après sept ans de mariage, Djénéba Kamaté vit loin de son mari. Il est parti faire fortune sous d'autres cieux. La trentaine dépassée, la bonne épouse restée au pays est sur le point de perdre tout espoir. Cette mère de famille inconsolable raconte son calvaire, les yeux remplis de larmes. "Cela fait sept ans que mon mari m'a quittée en me laissant sur les bras deux filles

et un garçon. Il m'a appelée un jour pour m'informer qu'il se trouve en Espagne", dit-elle. Au cours des premiers mois après son exil son époux lui envoyait de l'argent. Les mandats se sont espacés au fil du temps. Et aujourd'hui elle ne reçoit plus rien.
La malheureuse Djénéba aurait perdu tout contact avec son mari. C'est l'enfer que vivent désormais cette battante et de ses rejetons. Le pire est la torture morale qu'elle endure. Périodiquement des rumeurs font état de l'emprisonnement de son époux ou de son départ pour une autre destination inconnue. Actuellement Djénéba se démêle comme un beau diable pour satisfaire les besoins familiaux. "Je travaille en tant qu'infirmière dans un centre de santé pour assurer l'entretien de mes enfants et les autres dépenses sociales", raconte-t-elle. Elle avoue toutefois que les dépenses sont devenues un lourd fardeau à tel point qu'elle regrette son mariage.

ABANDONNÉS: Djénéba n'est pas un cas isolé dans notre société, où l'immigration a pignon sur rue depuis belle lurette. Les épouses dans l'attente aléatoire de leur mari sont de plus en plus nombreuses à Bamako comme à l'intérieur du pays. Commerçante de son état, Aminata Sogoba n'a pas revu depuis plus de 10 ans son bonhomme. Il est parti à "Bako". Il a franchi les mers pour s'installer en Italie. Elle vit dans la grande famille avec ses enfants et ses beaux parents. Elle ne sait plus où donner de la tête. Comme elle, ses enfants aussi souffrent de l'absence de leur père. "Ils réclament toujours leur papa surtout lors qu'ils voient leurs camarades en compagnie de leurs pères. Ils se sentent abandonnés. Cet état d'âme s'accentue les jours de fête", se lamente Aminata. Les soutiens des parents et des autres membres de la famille n'arrivent plus à consoler la progéniture de l'éplorée Aminata.
Il est avéré que les enfants dont les papas sont loin de la famille se sentent à tort ou à raison fragiles. La présence du père est essentielle dans l'éducation de l'enfant. Celui-ci est d'ailleurs fier quand papa le défend et le soutient dans des moments difficiles. Les enfants de Aminata ne supportent plus les railleries du genre: "si tu n'es pas content, demande à ton père de rentrer au pays. D'ailleurs je me demande si ce dernier t'aime. Sinon il n'aurait pas fait tout ce temps sans donner signe de vie".
Mme Samounou Kiki Sall est mortifiée par l'absence de son chef de famille émigré en Allemagne depuis 1995. Contrairement à Djénéba et Aminata, elle ne se résigne pas à attendre indéfiniment. Elle envisage donc de rejoindre son mari. L'épouse à bout de patience a informé son conjoint de son projet de voyage. Mais ce dernier ne veut pas en entendre parler. Le mari inconscient se fonde sur l'idée que nos sœurs une fois arrivée en Europe trahissent leurs maris après avoir pris goût à la vie occidentale. Alors il a interdit à sa femme Samounou de fouler le sol bavarois.
L'épouse esseulée explique que l'argent envoyé tombe dans les mains de ses beaux frères qui l'utilisent comme bon leur semble. "Mon mari ne s'occupe pas de moi comme il doit le faire. L'argent qu'il envoie est récupéré par un de ses frères", se plaint elle. Si on empêche Samounou de toucher directement l'argent envoyé par son mari, c'est parce que ses beaux frères ne lui font pas confiance. Une douce haine règne entre elle et ses beaux parents. Samounou regrette aujourd'hui d'avoir épousé un immigrant. Cette union a mis sa vie en retard. "Je ne peux même pas procréer puisque mon mari est loin de moi. Je suis devenue une frustrée", se plaint-elle.
Transportons nous à Kayes et rendons visite à Mme Astan Dramé dont l'époux s'est expatrié au Congo depuis 9 ans. "Mon mari est parti en me laissant un enfant sur les bras. Mais le comble est que je vis avec le jeune frère de mon époux qui me traite comme si j'étais son épouse", révèle-t-elle. Astan subit donc une cour assidue de la part de son beau frère qui croit avoir tous les droits sur elle. Le mari de Astan a été informé des frasques de son jeune frère. Mais il ne s'en soucie guère. Il se contente de lui seriner des mots doux au téléphone."Je ne peux pas revenir maintenant avant d'atteindre le but de mon voyage", lui aurait-il dit un jour au téléphone. Toutes ces femmes souffrent en silence de l'absence de leurs époux. Elles craignent de passer le reste de leur vie dans la solitude. Et dans des tourments sans fin.

Fatim TOURÉ

dimanche 19 octobre 2008

Communauté Européenne: gouffre à déficits sauf pour ceux qui n'ont pas besoin d'argent




Barosso & consorts jurent leurs grands dieux (dollar & euro) que c'est le "pas assez d'eurocratie" qui serait la cause du désastre financier qui nous frappe. Et que si l'eurocratie était plus forte - lisez "remplaçait les nations" et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes - la crise financière serait plus facile à résoudre.
Les USA ont un gouvernement central "gérant" lui aussi plus de 300 millions de citoyens. On voit bien que cette ultra-centralisation, avec un système monétaire unique, non seulement ne permet pas d'éviter une telle catastrophe, mais pire encore, la favorise. Et ne permet pas non plus d'en sortir.
En réalité, le système eurocratique européen ne profite qu'à ceux qui n'ont pas besoin des mannes qu'il récolte via l'impôt forcé. Et en premier lieu, aux eurocrates et à leurs copains qui font du lobbying leur métier. Exemple connu depuis 2006 au Danemark, et qui vient seulement au grand jour, maintenant que le gaillard a bien profité du pognon de nos impôts.
Ah oui, inutile d'aller frapper à la porte à Strasbourg ou Bruxelles si votre PME ou vos finances familiales sont en péril grâce aux financiers indélicats, car on vous rira au nez. Diantre, vous n'appartenez pas à ce monde des eurocrates, vous n'êtes que vulgus pecum..

Støtte til skibakke ved Gudhjem
http://www.tv2bornholm.dk/moduler/nyheder/news.asp?id=27380
23. august 2006 14:50
Gårdejer Ole Harild på Slettegård ved Gudhjem har netop fået en bevilling på 734.295 kr. til at etablere en ski-/kælkebakke, herunder til indkøb af skilift, snekanon og andet maskinel.
Godt nyt til kåde ski-entusiaster. Inden udgangen af 2007 skulle der være rigtig gode betingelser for at kunne stå på ski på Bornholm.


Gårdejer Ole Harild på Slettegård ved Gudhjem har netop fået en EU-bevilling på 734.295 kr. til at etablere en ski og kælkebakke, herunder til indkøb af skilift, snekanon og andet maskinel.

Bevillingen er givet under den særlige Artikel 33-ordning i EU's Landdistriktsprogram. Ordningen har til formål at fremme livskvalitet og den økonomiske udvikling i landdistrikter.

Skibakken og projektet i øvrigt ventes at være klart inden udgangen af 2007.

Af Dorte Kofoed


C'est pas pour critiquer - Stéphane Blakowski
Créé le 15/10/08 à 10h08
http://www.europe1.fr/Radio/chroniques/chroniques/C-est-pas-pour-critiquer-Stephane-Blakowski6/(gid)/172513
Une piste de ski subventionnée sur île où il ne neige jamais
Marc-Olivier Fogiel : En pleine crise, un milliardaire danois ne sait pas comment dépenser son argent, il a fait construire une piste de ski sur une île où il ne neige jamais. Stéphane Blakowski…

Stéphane Blakowski: En fait, Ole Harild n'est pas milliardaire, c'est juste un chef d'entreprise qui en 2006 avait trop de boulot pour partir au ski. On a connu des contrariétés plus graves. Mais sur le coup, Ole s'est dit que ça serait cool d'avoir une piste de ski près de chez lui. Alors, il a demandé une subvention à Bruxelles. Une sorte de réflexe professionnel, puisque son métier, c' est consultant en droit européen. Du coup, son dossier était nickel, avec toutes les croix dans les bonnes cases. Et, BINGO, il a décroché une subvention de 100 000 euros pour construire une piste sur l'île de Bronholm. Alors si à Bruxelles, ils avaient simplement pris la peine de consulter un guide touristique du Danemark, ils auraient lu en toute lettres que l'île de Bronholm est réputée pour son micro-climat doux et ensoleillé avec une l'altitude qui ne dépasse pas les 100 mètres. D'ailleurs, Ole Harild reconnait que cette histoire de subvention, au départ, c'était pour faire rire ses copains. Mais histoire d'aller au bout du délire, il a quand même fait construire la piste. Résultat, malgré les canons à neige, elle n'a pu ouvrir qu'un jour et demi la saison dernière. Et avec le réchauffement climatique, ça risque pas de s'arranger. Bref, la petite morale de cette histoire c'est que pour recevoir de l'argent public, le plus important, c'est pas d'en avoir besoin, mais de savoir remplir correctement le dossier de subvention.

L'Europe paie pour une folie

http://www.lematin.ch/fr/actu/monde/l-europe-paie-pour-une-folie_10-264796

L'UE a subventionné une piste de ski dans un endroit où il ne neige jamais...

- le 13 octobre 2008, 21h11


L'Union européenne a octroyé 160?000 francs à un Danois pour établir une piste de ski sur l'île de Bornholm, dans la Baltique, appelée «l'île ensoleillée», où le sommet le plus haut dépasse à peine les 100?mètres, rapportait hier le tabloïd «Ekstra Bladet».

«Je ne pensais pas que les experts de l'UE allaient soutenir quelque chose d'aussi fou», a déclaré Ole Harild, l'heureux bénéficiaire. Empêché un jour d'hiver 2006 d'aller skier à l'étranger avec sa compagne, pour des raisons professionnelles, il s'est dit: «Pourquoi ne pas faire notre propre piste de ski alpin?», et a fini par adresser une demande de subvention à l'UE.

Les fonds débloqués, il a acheté une machine pour tracer la piste, un canon à neige, 80 skis et chaussures pour la location. Mais les flocons, rares au Danemark, n'étaient pas au rendez-vous. «La piste a été ouverte un jour et demi l'hiver dernier», a constaté Harild, qui espère cependant que «le froid reviendra un jour».

La ministre de l'Agriculture Eva Kjer Hansen, dont le ministère est responsable du régime d'aide européenne, a reconnu que «les critères d'obtention des subventions n'étaient pas assez sévères», et qu'elle allait «serrer la vis en 2009».



Des fonds européens pour une piste de ski sans neige

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/450977/2008/10/14/Des-fonds-europeens-pour-une-piste-de-ski-sans-neige.dhtml
L'Union européenne a octroyé 100.000 euros à un Danois pour établir une piste de ski sur l'île de Bornholm dans la Baltique, appelée "l'île ensoleillée", où il neige rarement et où le mont le plus haut dépasse à peine les 100 mètres, rapporte le tabloïd Ekstra Bladet de lundi.

"Je ne pensais pas qu'ils (les experts de l'UE) allaient soutenir quelque chose d'aussi fou. Mais comme l'argent était débloqué, il n'y avait pas de raison de ne pas réaliser ce projet", a déclaré Ole Harild, l'heureux bénéficiaire.

Un jour et demi en un an
Empêché un jour d'hiver 2006 d'aller au ski à l'étranger avec sa compagne, pour des raisons professionnelles, il s'est dit "pourquoi ne pas faire notre propre piste" de ski alpin, et a fini par adresser une demande de subvention à l'UE en "ne croyant pas qu'elle allait aboutir".

Avec les fonds débloqués, il a acheté une machine pour tracer la piste, un canon à neige, 80 skis et chaussures pour la location. Mais les flocons, rares au Danemark, n'étaient pas au rendez-vous. "La piste a été ouverte un jour et demi l'hiver dernier", a-t-il constaté. Mais en dépit des prédictions de réchauffement climatique, M. Harild espère toujours que "le froid reviendra un jour".

Le journal a cité quelques autres exemples de subsides européens au Danemark comme à un concours pour le meilleur plat de la Baltique ou un terrain de golf dans un monastère. La ministre de l'Agriculture, Eva Kjer Hansen, dont le ministère est responsable du régime d'aide européenne, a reconnu que "les critères d'obtention des subventions n'étaient pas assez sévères", et qu'elle allait "serrer la vis en 2009".


L'Europe subventionne une piste de ski...au Danemark 15/10/2008

http://www.observatoiredeleurope.com/index.php?action=breve&id_article=1070849
L'Union Européenne vient généreusement de verser 100.000 euros à un Danois, Ole Harild, pour qu'il construise une piste de ski sur l'île de Bornholm, dans la Baltique... Cette île, surnommée "l'île ensoleillée", n'est pas franchement reconnue pour son taux d'enneigement, ni pour son altitude, puisque son sommet n'atteint pas 100 mètres. Mais ces conditions défavorables n'ont pas empêchées Monsieur Harild de rêver d'une piste de ski sur son île. C'est sans conviction qu'il avait adressé une demande de subvention européenne et ne pensait pas que les experts de l'UE "allaient soutenir quelque chose d'aussi fou. Mais comme l'argent était débloqué, il n'y avait pas de raison de ne pas réaliser ce projet". Les 100 000 euros d'argent public, prélevés sur le dos des contribuables, notamment français, ont permis à quelques danois de skier un jour et demi l'hiver dernier. La ministre de l'Agriculture danoise, Eva Kjer Hansen, dont le ministère realye les aides européennes, a admis que "les critères d'obtention des subventions n'étaient pas assez sévères", et qu'elle allait "serrer la vis en 2009". (Le Matin, La voix du Nord)

samedi 18 octobre 2008

Marseillaise sifflée, ou l'islam ouvertement à l'assaut de la France

Ne vous y trompez pas : tous ces jeunes sont musulmans. Cette haine du pays où ils sont acceuillis est intégralement prescrite dans leur religion. Soit nous soumettre, soit nous détruire. L'ignorer, c'est ne rien comprendre au fond du problème.


video
Marseillaise sifflée lors du match France - Tunisie le 14 octobre 2008 au Stade de "France"
source : Dailymotion

Un politicien fait preuve de bon sens, et dit des paroles justes, et le voilà cloué au pilori y compris par ceux de ses confrères qui sont censés veiller au bien de notre pays.

"Marseillaise" sifflée: Laporte propose de "délocaliser" ce type de match
http://fr.news.yahoo.com/3/20081015/tsp-football-marseillaise-laporte-actual-db75e62.html
Le secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte a qualifié mercredi de "scandaleux" les incidents survenus la veille au Stade de France, où "La Marseillaise" a été sifflée lors du match amical France-Tunisie. Il a proposé sur RMC de "délocaliser ces matches qui sentent un peu la poudre", citant notamment ceux pouvant opposer les Bleus à des équipes du Maghreb, ou encore le Portugal.
"Plus de matches contre l'Algérie, contre le Maroc, ou la Tunisie au Stade de France. Je dis bien au Stade de France", a-t-il proposé, soulignant qu'il fallait continuer à jouer contre ces équipes parce qu'elles "le méritent" et que les joueurs n'ont pas à "subir ces conséquences".
"Il faut jouer contre eux (...) mais on va aller jouer chez eux ou alors jouer peut-être ces matches-là en province, dans des stades de 15.000 places, où les gens seront contents de voir l'équipe de France, l'équipe de Algérie et l'équipe du Maroc", a-t-il ajouté, car en province, les amateurs de football sont "sevrés" d'équipe de France.
"Les 30.000 Tunisiens qui sont de la banlieue parisienne, si le match est à Carcassonne ou à Biarritz, ils n'iront pas voir le match", a-t-il poursuivi, estimant que là, "on aura un public sain".
Partisane de poursuites et de sanctions "sans pitié" envers "les voyous et les imbéciles" qui ont sifflé l'hymne national, la secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara a toutefois indiqué qu'elle n'était "pas d'accord" avec la proposition de son collègue, "parce que même si ça part d'un bon sentiment, c'est une erreur en réalité". "Au contraire, il faut gagner le terrain, reconquérir ces territoires et faire reculer la violence", a-t-elle ajouté sur France-2.
Tout match où "La Marseillaise" sera sifflée "sera immédiatement arrêté" et "les membres du gouvernement quitteront immédiatement l'enceinte sportive", a annoncé mercredi la ministre des Sports Roselyne Bachelot à l'issue d'une réunion à l'Elysée à laquelle Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football, avait été convoqué par Nicolas Sarkozy. AP



François Fillon a jugé "insultant" le fait que la Marseillaise ait été sifflée avant le match de football France-Tunisie
news.yahoo.fr

Insultant? Oui, et que fait-il? Il va légiférer pour faire interdire le parti identitaire à Nice, pour faire interner chez les foldingues Marine Lepen, pour faire ruiner fiscalement m. le vicomte Philippe De Villiers, et quoi d'autre encore? Charles Martel a de bien indignes successeurs à la tête de ce pays! Des minables, insultants le sang versé par leurs propres ancêtres (sauf m. Sarkozy et pour cause..) afin que ce pays puisse devenir le beau pays de cocagne qui fait envie au monde entier. Tout ce qui est un tant soit peu patriote se voit attaquer par ceux-là même qui se sont fait élire "pour le bien de la patrie," cherchez l'erreur..



Thierry Henry (à droite) et ses coéquipiers fêtent le but des Bleus contre la Tunisie. Jugeant la France 'insultée', François Fillon a regretté mercredi que le match de football n'ait pas été annulé après les sifflets qui ont retenti lors de la Marseillaise. /Photo prise le 14 octobre 2008/REUTERS/Charles Platiau



Huit Français sur dix sont choqués par les sifflets lancés pendant l'hymne national français au début du match France-Tunisie mardi soir au Stade de France, selon un sondage CSA publié dans l'édition de jeudi du Parisien/Aujourd'hui en France. /Photo d'archives/ REUTERS/Gonzalo Fuentes


Enfin, un petit point positif même si c'est un lapsus et pas une pensée volontaire, entre 2 imbécilités, la représentante du parti Stalinien, aux 100 millions de morts (au bas mot) sur la "conscience", a sorti quelque chose d'intelligent :
"A l'opposé, la secrétaire nationale du Parti communiste français (PCF) Marie-Georges Buffet a estimé que les sifflets lors du match étaient l'expression de gens en "souffrance" qui "ne se sentent pas bien chez nous".
"Il y a peut-être à se pencher sur pourquoi ces hommes et ces femmes, et notamment tous ces jeunes (...), éprouvent le besoin de siffler la Marseillaise", a déclaré Mme Buffet."


"CHEZ NOUS" est le mot-clé : nous sommes chez nous, et ces gens-là ne sont pas chez eux. C'est à eux de s'intégrer ici, et nous on n'a pas à les laisser nous désintégrer, dans tous les sens du terme d'ailleurs.
S'ils ne sont pas contents, qu'ils prenent leurs cliques, leurs claques et leurs tapis volants, et direction les paradis du Maghreb, du Moyen-Orient, du Pakistan, etc, qu'ils trouvent si bien puisqu'ils veulent les refabriquer ici malgré que nous y soyons légitimement opposés. S'ils n'aiment pas ce qui se vit ici, on ne les retient pas, et bon voyage aller-simple! Il y a plein de chouettes coins dans le désert de Lybie pour y installer de chouettes stades de foot où vous pourrez siffler au rythme du vent qui vous manque tant.





patriotes de toutes tendances politiques, unissez-vous enfin, bon sang de bonsoir! Le pays est au bord de la ruine, c'est plus le moment de jouer aux luttes de petits chefs!

jeudi 16 octobre 2008

Krach boursier mondial: les rustines publiques ne tiennent pas sur le krach privé

source / copyright



Au lieu de gaspiller l'argent public, déjà si limité en ces longues années de crises, à tenter de renflouer un système financier totalement pourri, s'ils avaient vraiment été libres et non pas de simples pantins des financiers et recevant leurs ordres en Loge, nos politiciens auraient investi massivement dans l'outil économique. Car on ne produit pas de véritable richesse avec des valses de chiffres tronqués. La relance d'une économie saine, libérée des requins de la finance, est la seule solution, à court comme à long terme. Car une fois qu'on a donné un morceau de viande fraîche à un requin qui traîne près de sa barque (qui prend l'eau de toutes parts), il est normal que le requin revienne à la charge. Il sait qu'avec un peu de patience, il aura le restant du steack.
Au delà de la langue de bois des politiciens, qui osent parler de "croissance négative" ou "croissance neutre" là où tout le monde sait qu'on est depuis plusieurs mois en récession, et qu'à présent on entre dans une profonde et durable dépression, le mieux serait de cesser les cachets d'aspirine collés sur la jambe gangrenée.. Les foules sont-elles prêtes à accepter qu'elles n'ont cessé de faire confiance et de voter pour des margoulins et qu'il va falloir payer les pots cassés? Rien n'est moins sûr, hélas. Car l'Histoire nous montre que la dernière fois qu'une même catastrophe économique mondiale a eu lieu, les masses ont soutenu ceux-là même qui les avait ruinées, pourvu que la promesse d'un lendemain qui chante soit suffisament belle.








Les marchés replongent dans l'abîme, appels à un sommet mondial anticrise
http://fr.news.yahoo.com/2/20081016/tbs-les-marches-replongent-dans-l-abime-f41e315.html

16/10/2008 - 09h00 - Les marchés asiatiques replongeaient dans l'abîme jeudi, en proie à un nouvel accès de panique dû à l'effondrement de Wall Street et au spectre de la récession, alors que les Européens insistaient pour convoquer un grand sommet mondial pour réformer le système financier.


Un trader le 15 octobre 2008 à la Bourse de New York

La Bourse de New York a connu mercredi sa pire séance en plus de vingt ans, dans un marché paniqué devant la détérioration de l'économie américaine au bord de la récession. Son indice vedette, le Dow Jones, a chuté de 7,87%.

La Bourse de New York a connu mercredi sa pire séance en plus de 20 ans, dans un marché paniqué devant la détérioration de l'économie américaine au bord de la récession. Son indice vedette, le Dow Jones, a chuté de 7,87%. Les principales bourses européennes ont également vécu une pénible journée.

La débandade a gagné la Bourse de Tokyo jeudi, l'indice Nikkei dévissant de 9,76% vers 04H30 GMT. Les pertes ont même brièvement dépassé un temps les 10%.

"Après la deuxième plus grande chute de l'histoire à Wall Street, il est inévitable que les actions japonaises plongent", a commenté Hiroaki Hiwata, stratège chez Toyo Securities.

Les autres marchés d'Asie subissaient la même descente aux enfers. Vers 04H30 GMT, Hong Kong perdait 7,58%, Séoul 8,31%, Shanghai 3,68%, Singapour 6,63%, Sydney 6,94%, Bombay 5,57%, Bangkok 4,94% et Taipei 3,25%.

"C'est clairement la panique et celle-ci va durer. Les marchés d'actions ont fondamentalement changé", a prophétisé Clifford Bennett, économiste en chef chez Sonray Capital Markets à Melbourne, en exhortant ses clients à s'abstenir de s'exposer en Bourse. "Vous n'avez pas besoin de monter dans un train qui peut s'écraser brutalement n'importe quand", a-t-il conseillé.

Les dirigeants européens réunis mercredi en sommet se sont mis d'accord pour demander la tenue d'un sommet mondial d'ici la fin de l'année afin de réformer le système financier, renforçant un peu plus la pression sur les Etats-Unis. Washington, d'abord réticent, est désormais d'accord sur le principe. Le G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) s'est dit favorable à une telle réunion de haut niveau "dans un avenir proche".

Le président français Nicolas Sarkozy a suggéré que ce sommet mondial se tienne "de préférence à New York là où tout a commencé". L'Europe reproche aux Etats-Unis d'être en partie responsables de la crise financière après avoir refusé des années durant tout durcissement du contrôle des marchés financiers, au nom de la libre-entreprise. Elle entend à présent peser de tout son poids pour obtenir des avancées au niveau mondial.

"L'Europe présentera une vision commune et ambitieuse: nous ne voulons pas que ça recommence, nous voulons que des conséquences soient tirées de ce que nous connaissons", a dit M. Sarkozy.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le Premier ministre britannique Gordon Brown ont également exhorté Washington à s'impliquer davantage pour améliorer la surveillance du système financier.

Les dirigeants européens, dont le sommet se poursuit jeudi, devaient tenter de définir leurs priorités à l'approche d'une rencontre samedi avec le président américain George W. Bush à Camp David. Les Européens veulent s'attaquer aux agences de notation et aux fonds spéculatifs. La Grande-Bretagne et l'Allemagne proposent même de réformer le Fonds monétaire international (FMI) pour lui donner un rôle de supervision au niveau mondial.

A New Delhi, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, réunis mercredi en sommet, ont fustigé les pays riches pour avoir provoqué la crise. Le leader cubain Fidel Castro s'en est pris quant à lui particulièrement aux "pays capitalistes européens", estimant qu'ils "ne sont pas en position pour imposer leurs conditions et solutions au reste du monde".

La liesse boursière engendrée par les sommes colossales débloquées par les Européens et les Américains pour soutenir leur secteur bancaire aura été de courte durée. Les craintes de récession ont pris le relais, alimentées par des déclarations pessimistes de banquiers centraux aux Etats-Unis. Le mot fatal a été lâché mardi par une responsable de la Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, dont les déclarations sont d'habitude très mesurées. Cette présidente de la Fed de San Francisco a affirmé que les Etats-Unis semblaient d'ores et déjà entrés en récession.

Le président de la banque centrale américaine, Ben Bernanke, s'il est resté plus prudent, a averti de son côté que la reprise de l'économie américaine n'était pas pour "tout de suite". Et il a noté que l'activité économique "avait déjà ralenti avant l'intensification récente de la crise".

Les cours du brut poursuivaient leur baisse jeudi dans les échanges électroniques en Asie, en recul d'environ 50% par rapport aux records atteints en juillet, selon des courtiers. Le baril de pétrole Brent pour livraison en novembre perdait 1,30 dollar à 69,50 dollars. Celui du baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre reculait de 1,34 dollar à 73,20 dollar.


l'actualité financière vue par les dessinateurs de presse - un peu plus réaliste que les chroniqueurs boursiers..


source / copyright


source / copyright



source / copyright


source / copyright


source / copyright


source / copyright



quelques dossiers "crise des banques"

http://www.lefigaro.fr/economie/index.php

http://www.lalibre.be/dossier.phtml?id=10&folder_id=521


http://www.lefigaro.fr/bourse/index.php


http://portfolio.lesoir.be/v/economie/2008_crise_finaciere_internationale/



mardi 14 octobre 2008

Abu Izadeen à Londres, ou l'islam ouvertement à l'assaut de l'Angleterre













un de nos lecteurs nous a communiqué ce film, qui date d'il y a quelques petites années. On y remarque ce que font de la liberté que nous leur avons laissée, par "humanisme", toutes ces populations allochtones pratiquantes de cette religion haineuse et violente. Elles l'utilisent pour nous attaquer, tout simplement. Au nom de quoi doit-on laisser ces gens-là libres d'ainsi détruire nos pays, nos cultures, etc? Quel droit (au singulier) ont-ils, eux qui n'ont rien construit ici? Quel droit ont-ils sur nous, eux dont les ancêtres n'ont cessé, des siècles durant, d'attaquer militairement notre continent européen?
Car cette "religion de paix, de tolérance et d'amour" ne cesse ses attaques militaires que lorsqu'elle n'est pas en mesure de l'emporter par cette méthode-là. Alors elle passe à autre chose.. le temps de repréparer le militaire..




L'avantage de cette manifestation-là, c'est qu'aucun intellectuel, aucun politicien, aucun journaliste subventionné, ne peut ensuite nier l'associalité et les intentions nuisibles de ces gens-là. L'inconvénient étant que ces intellectuels & politiciens & journalistes sont tellement habités par l'intox' et la désinformation que même confrontés à la réalité des faits, ils les nient encore.
Et continuent de nous pousser vers le néant.

video

quel dialogue possible avec cette civilisation médiévale qui ne rêve que de nous détruire?